Sommes-nous conscients de notre inconscient ?

Bonjour à tous, je vous présente une nouvelle chronique de 10mn « Et si on en parlait ».

Allons à la découverte de notre inconscient : un étrange pays à visiter pour découvrir ses lois, ses coutumes, ses conditionnements…qui pourrait nous aider à devenir nous-mêmes.

Je deviens le capitaine de mon âme, maître de mon destin

Devenir  le capitaine de son âme, c’est reprendre le pouvoir sur sa Vie !

Même si vous vous dites :

  • « c’est pour les autres »
  • « on m’a toujours dit que je suis bon(ne) à rien, un(e) incapable… »
  • « je n’ai pas de capacités, de talents »
  • « je n’ose pas, je suis trop timide »
  • « j’ai trop d’émotions, je n’arrive pas à les gérer »
  • « j’ai trop de peurs, d’angoisse… »
  • « Je n’ai pas confiance en moi »…

OSEZ LA LIBERTE :

  • osez prendre conscience de vos souffrances et de les accueillir avec bienveillance
  • osez accepter vos échecs et à les accueillir avec bienveillance
  • osez lister toutes vos croyances défavorables et à les accueillir avec bienveillance et osez les transformer en paroles d’amour pour soi. Par exemple : « je serai toujours nul(le) »  se transforme « j’ai le droit à l’erreur »
  • osez lister toutes vos peurs et osez les accueillir avec bienveillance 
  • osez lister toutes vos fausses culpabilités et osez les accueillir avec bienveillance
  • osez vous apprécier tel(le) que vous êtes et osez vous accueillir avec bienveillance*

Avec bienveillance : sans jugement, sans condamnation, avec gratitude, avec douceur

A vous maintenant de prendre VOTRE décision même si vous doutez de vous.

Comment vivre ses rêves : 2 attitudes qui vous pourrissent la vie

Article tiré de : http://www.penser-et-agir.fr/comment-vivre-ses-reves-2-attitudes-pourrissent-vie/

Comme le dit la célèbre citation de François Garagnon : « Il vaut mieux vivre ses rêves que rêver sa vie ».

Autant vous prévenir, avec cet article je ne vais pas vous révéler l’astuce magique et secrète qui va vous permettre de réaliser tous vos rêves ! Pourquoi ? Soyons sérieux et soyons honnêtes avec nous même… ce genre d’astuce n’existe pas !

Pour vivre ses rêves il faut avoir une vie orientée vers l’accomplissement de ses rêves.

Plus précisément il faut respecter ces 3 étapes :

  • Étape 1 – Introspection : vous devez prendre conscience de vos véritables rêves (ceux en accord avec votre identité profonde) puis les formuler de façon à ce qu’ils soient réalistes, réalisables et mesurables.
  • Étape 2 – État d’esprit : vous devez faire le choix conscient de réaliser vos rêves et entrer dans un état d’esprit positif et orienté vers la réussite.
  • Étape 3 – Passage à l’action : comme toujours, sans le passage à l’action, la réflexion ne sert pas à grand chose. Vous n’attirerez pas à vous comme par magie les succès que vous désirez sans bouger le petit doigt. Vous avez lu l’affirmation contraire sur plein de site de développement personnel ? Oui… moi aussi… Retenez une chose, si vous n’agissez pas, vous n’aurez rien.

A noter au passage, ces 3 étapes sont les 3 étapes clés de n’importe quel raisonnement respectant les principes du développement personnel par l’action. Introspection, méthodes, passage à l’action.

Dans cet article je vais m’intéresser tout particulièrement à la deuxième étape, c’est à dire celle de l’état d’esprit. Je vois beaucoup trop de personnes autour de moi passer à l’action sans avoir le bon état d’esprit. J’ai identifié 2 attitudes communes chez la plupart des personnes qui n’ont pas le bon état d’esprit pour réussir et vivre leurs rêves.

Vivre ses rêves, mythe ou réalité ? Si vous vous reconnaissez dans l’une des ces 2 attitudes, vous n’êtes pas prêt d’y arriver !

Les voici en détail…

Attitude 1 : Vivre ses rêves par mimétisme

Sur beaucoup de sites de développement personnel, vous trouverez le conseil suivant : pour vivre ses rêves,trouvez un mentor !

Les adeptes de la P.N.L. compléteront en disant : l’être humain agit par mimétisme, il imite ce qu’il voit en permanence, vous devez imiter les personnes que vous admirez.

Les deux conseils précédents sont vrais mais attention à leur application.

Jusqu’à quel point devez-vous suivre un mentor ? Jusqu’à  quel point devez-vous imiter les personnes qui ont réussi là où vous souhaiteriez, vous aussi, réussir ?

C’est un terrain dangereux. Une pente savonneuse difficile à suivre.

Retenez bien cette idée : le mimétisme est bien souvent responsable de nombreux échecs !

Pour bien comprendre ce que je dis, il faut faire la distinction entre plagiat et inspiration.

Quelque soit votre projet, votre envie ou votre rêve, vous connaissez sûrement des personnes qui ont réussi et qui sont au sommet.

Intuitivement, l’idéal pour apprendre et commencer dans un domaine est de copier les stratégies utilisées par les grands de ce domaine. C’est une bonne idée pour démarrer et pour apprendre.

Pourquoi cette stratégie n’est pas bonne sur le moyen/long terme ?

Tout simplement parce que les centaines (milliers ?) de personnes qui souhaitent atteindre le même objectif que vous ont les mêmes… intuitions ! C’est la définition même d’une intuition, cette idée qui nous vient comme par magie et qui semble naturelle.

Ne devenez pas un expert en mimétisme !

A quel moment faut-il arrêter d’agir par mimétisme ? Lorsque vous avez acquis le savoir-faire et que vous pouvez utiliser votre esprit critique afin de remettre en question vos actions et analyser vos résultats.

Finalement c’est assez simple !

Comment faire pour agir autrement que par mimétisme ? La plupart des personnes vous diront que « tout a déjà été fait » et que « c’est impossible d’innover car toutes les idées ont déjà été trouvées ».

Quel pessimisme ! C’est l’une des conséquences néfastes des experts en mimétisme 😉

Et pourtant la réponse est très simple : utilisez votre personnalité ! Votre idée de génie se cache en vous et se distingue de toutes les autres par la manière dont vous la développerez. Un développement éthique dans lequel votre personnalité est ancrée. Votre personnalité est ce qui vous différencie de toutes les autres personnes de cette planète.

L’ingrédient indispensable pour passer du débutant qui copie pour apprendre à l’entrepreneur qui innove pour se perfectionner est donc votre personnalité. Réfléchissez à ce qui vous différencie, à ce qui vous fait vibrer, à ce pour quoi les gens vous aiment.

Quelles sont vos qualités ? Vos défauts ? Vos savoirs faire ? Votre histoire ? Votre culture ?

Comment pouvez vous mélanger tous ces aspects qui forgent votre personnalité avec la manière dont vous allez développer votre projet de vie ?

C’est comme ça que vous allez obtenir une idée de génie unique, éthique et par la suite un projet qui permet de vivre ses rêves.

Attitude 2 : Vivre ses rêves par conditionnement social

Le conditionnement social est l’attitude qui vous pourrira la vie tant que vous la suivrez. Si vous ne voulez jamais vivre vos rêve, restez dans cette zone de confort rassurante et protectrice que vous construisez depuis tout petit sans même en avoir conscience.

Le plus grand partenaire de votre zone de confort ? Le conditionnement social !

Vos amis, la télévision, la radio, l’éducation, les journaux, vos diplômes… bref, tout ce qui vous entoure au quotidien participe à votre conditionnement social.

Ce matin, j’ai allumé la télévision, la radio et écouté quelques personnes parler autour de moi. Ma petite expérience a durée 1 heure.

Voici les 6 sujets qui sont ressortis :

  • La guerre en Palestine : Israël et la Palestine ont entamés un cesser le feu de trois jours. Les journalistes ont bien entendu prit soin d’énumérer les nombres de morts dans les deux camps.
  • Les tension entre les États-Unis et la Russie : avec les problèmes récents entre l’Ukraine et la Russie, la Russie a pris des mesures contre l’Union Européenne et les États-Unis concernant les produits alimentaires.
  • Des syndicats n’ont pas vu leur demande concernant des réductions d’impôts aboutir.
  • Des informations concernant les nombres de morts des récents crashs d’avions et le fait qu’une boite noire soit non fonctionnelle (cette information n’étant qu’une rumeur à confirmer selon le journaliste)
  • La crise continue d’empirer.
  • Il y a eu un meurtre je ne sais plus où.

Aaaaaaaaaahhhhhhhhhh !!

Ok c’est bon j’arrête le test, ça fait 1 heure et j’en peux déjà plus ! Ma bonne humeur est partie en un rien de temps !

Ce que j’appelle le conditionnement social vient de faire preuve une nouvelle fois de son efficacité légendaire !

Une guerre, des tensions entre les 2 plus grandes puissances mondiales, des histoires d’impôts, l’éternelle crise, des crashs d’avions et un meurtre ! En une heure d’écoute ! Heureusement que j’ai choisi de jeter ma télévision il y a plusieurs années !

J’arrête l’énumération au risque de saccager votre moral autant que le mien l’a été après cette expérience d’à peine une heure.

Sincèrement, comment est-il possible de vivre ses rêves en écoutant (subissant ?) ces informations à longueur de journée ?!

Tout simplement, impossible !

J’espère que cet article vous fera prendre conscience du conditionnement social que nous subissons tous depuis tout petit et à quel point il est impossible de vivre ses rêves si on n’en prend pas conscience.

Voici maintenant les exercices que vous allez faire pour exploser votre zone de confort et vivre vos rêves plutôt que de rêver votre vie au chaud dans une bulle douillette de pessimisme et d’inaction…

Juste avant les exercices, partagez cet article avec vos amis sur Facebook en cliquant sur le bouton « Partager sur Facebook » disponible à la suite de l’article.

Sincèrement, MERCI si vous prenez le temps de faire ce simple clic 🙂

Maintenant les exercices…

A vous de jouer !

Concernant le mimétisme : réfléchissez à vos projets et à vos activités quotidiennes.

Pourquoi les faites vous ainsi ? Est-ce par mimétisme ou parce que vous aimez réellement cela ? A quel niveau de savoir-faire êtes vous arrivé ? parfois, avez vous tendance à critiquer ce que vous faites et à essayer de nouvelles choses ?

A partir d’aujourd’hui, remettez en cause vos actions et essayez de voir si vous ne pouvez pas en améliorer certaines en intégrant votre personnalité.

Concernant le conditionnement social, fermez progressivement votre robinet à pessimisme.

Pour cela il suffit de suivre 3 actions simplissimes :

  • Mesurer : Pendant 7 jours chronométrez le temps que vous passez à regarder la télévision, écouter la radio, lire les journeaux, etc. et faites en une moyenne quotidienne
  • Diminuer : Pendant les 7 jours suivants, diminuez votre moyenne quotidienne 15 minutes.
  • Continuer : Pendant 1 mois continuez de diminuer ce temps de 15 minutes tous les 7 jours. Au bout d’un mois, vous aurez libéré 1 heure par jour de ce conditionnement social et vous aurez commencé à sortir de votre zone de confort.

Surmonter l’échec : pourquoi est-ce si difficile ?

Article tiré de : https://www.reussitepersonnelle.com/surmonter-echec/

« La pire erreur n’est pas dans l’échec mais dans l’incapacité de dominer l’échec », François Mitterrand.

Voilà qui résume en une phrase la nécessité individuelle de ne pas s’arrêter au manque de réussite immédiate.

Si tout le monde s’accorde en effet à penser que l’échec est partie prenante du processus d’apprentissage et d’évolution, son apparition reste souvent dévastatrice.

Impossible d’ailleurs de s’en étonner.

Qui pourrait facilement fermer les yeux sur un désaveu matériel des efforts consentis pour atteindre un objectif ?

Qui n’est pas influencé par la remise en question de son potentiel et la piqûre de l’ego provoquée par une absence de résultats positifs?

C’est sans doute au niveau psychologique que l’affront est le plus grand : comment continuer notre quête vers l’épanouissement si l’on ne peut pluss’accorder une entière confiance ?

Ce sont toutes les fondations de l’estime de soi qui tremblent lorsqu’on affronte un échec, avec comme conséquences des comportements pouvant aller jusqu’à l’isolement volontaire et la perte du goût de la vie.

Les obstacles du quotidien peuvent parfois sembler infranchissables, poussant l’individu dans ses retranchements et affectant son état d’esprit sur le long terme.

Dans certains cas, tristesse et solitude deviennent même des réflexes, démontrant un besoin de reconstruction personnel, de remise à niveau avant de pouvoir recommencer à vivre.

C’est ce qu’on peut observer lors de ruptures amoureuses ou de licenciements, par exemple.

La notion d’échec tire toute sa complexité dans le fait que nous avons tendance à le prendre de manière personnel, comme s’il découlait d’une volonté extérieure de nous faire mal, de nous interdire le droit au bonheur.

Les sentiments d’injustice et de colère sont d’ailleurs là pour en témoigner.

Ce qu’il nous faut accepter donc, c’est de lâcher-prise, de s’éloigner de l’apparence de l’échec pour le transformer en élément concret à incorporer à une évolution plus large, dépassant le cadre matériel de notre existence.

Si remise en cause il doit y avoir, faisons en sorte qu’elle puisse nous apprendre quelque chose, ne serait-ce qu’en mettant en lumière les faiblesses et carences qu’il nous faudra combler.

1. Surmonter l’échec : le critère temporel

Quand on parle développement personnel, évolution personnelle ou quotidien, on s’attache à voir les choses en grand.

Et si l’instant présent est toujours le plus important, rien ne nous empêche d’analyser nos actions sous l’angle de leurs conséquences potentielles ou de réfléchir à leur motivation.

Chaque individu poursuit ses propres objectifs, assure sa propre adaptation à son milieu.

Il n’en reste pas moins soumis à des facteurs indépendants de sa volonté.

Ce qu’on appelle les aléas d’un environnement, ce sont tous ces évènements ponctuels qui apparaissent sur votre chemin vers l’épanouissement personnel.

Le fait de trébucher à un instant T signifie-t-il que vous ne soyez pas apte à continuer votre route sur le long terme ?

Rien n’est moins sûr.

L’échec, aussi impactant soit-il, n’est pas voué à durer dans le temps.

Il est un signal d’alarme permettant des réajustements dans son quotidien.

Ce qui le rend incroyablement pesant, c’est l’illusion de régression qu’il stimule.

Mais comme chacun sait, cette dernière s’évapore avec le temps, à condition d’accepter son ressenti.

Car c’est sans doute cela le premier moyen de relativiser l’échec : l’accepter.

Nous avons tous le droit de faiblir, de rencontrer des situations problématiques et d’en pâtir, c’est totalement naturel.

Ce sont en revanche le déni, le refus de partage et l’intériorisation qui présentent le danger de ne jamais vraiment permettre à l’individu de cicatriser d’un manque de réussite.

Cacher sa douleur, se trouver des excuses et finir par s’enterrer en refusant toute objectivité ne peut qu’agir négativement sur la motivation et la volonté d’affirmation personnelle.

Notez aussi que de regarder son mal-être droit dans les yeux ne procure pas une autorisation pour se lamenter sur son sort, mais offre un moyen d’assumer ses choix et d’en tirer les enseignements qui s’imposent.

Bien évidemment, l’échec pousse à adopter une vision des moins optimistes du futur.

Si l’on a échoué, pourquoi cela changerait-il ?

Et bien justement car la personne qui saisira la prochaine opportunité similaire ne sera plus exactement la même, ayant mieux identifié l’obstacle qui lui fait face et étant passée par un raisonnement constructif l’amenant àcomprendre ses erreurs passées.

Alors un conseil, la prochaine fois que vous rencontrerez l’échec, quelle que soit la situation, demandez-vous si cela aura un impact sur votre vie dans 5, 10 ou 15 ans

Peut-être comprendrez-vous alors qu’on accorde souvent trop d’importance à des paramètres pouvant s’avérer minimes sur le long terme.

2. Surmonter l’échec : la question de la recherche d’évolution

Comme nous l’observons souvent quand il s’agit de faire face à nos émotions, c’est que tout est question de perception.

La manière dont nous accueillons et laissons s’exprimer nos ressentis diffère selon notre état d’esprit et notre capacité à objectivement analyser ce à quoi nous sommes confrontés.

À ce titre, l’échec peut lui aussi être considéré avec plus de recul et moins d’a priori négatifs.

En y réfléchissant, si échec il y a, c’est déjà qu’une entreprise était en préparation.

Si la réalisation n’a pas été couronnée de succès, cela ne signifie en rien que nous n’avons pas enrichi nos connaissances et renforcé notre psychologie au contact de l’adversité.

Après tout, si la victoire est belle, c’est aussi parce qu’elle n’est pas évidente à obtenir.

Sachant cela, aiguiller consciemment sa réflexion sur les retombées positives de l’échec reste un procédé difficile.

Pour cela, nous devons nous poser quelques questions précises, qui faciliteront l’assimilation de ce qu’on peut tirer d’une telle situation.

Suis-je plus informé ?

Une situation d’échec amène forcément à réfléchir sur les conditions de la réalisation.

Quelle a été votre plus grosse difficulté ?

Que vous a-t-il manqué ?

Où se trouve le terrain propice à l’amélioration ?

De toute situation posant problème, on tire des informations cruciales.

C’est en se concentrant sur ces dernières qu’on s’immunise contre la récidive.

Dans quel sens avancer ?

À partir de la définition de la nature de vos manquements, vous pourrez analyser l’ampleur des efforts à réaliser pour ne plus commettre les mêmes erreurs.

Libre à vous à ce moment d’opérer un rééquilibrage de votre quotidienafin de mieux vous préparer à affronter de nouveau ledit obstacle (en apportant un focus évident sur les domaines souffrant d’un manque).

À ce stade, vous aurez connaissance des informations décisives pour vous fixer de nouveaux objectifs à court et moyen terme, en vue de la construction de votre réussite future.

Puis-je commencer dès aujourd’hui ?

Dans la mesure du possible, il semble nécessaire à titre personnel de ne jamais baisser les bras devant un obstacle.

Un échec ne doit pas vous faire rebrousser chemin, cela reviendrait àrefuser l’idée même d’évolution.

Quand on chute de cheval, il faut vite remonter en selle, sans quoi on gardera une image néfaste de ce traumatisme à vie.

Ainsi, une fois la nécessité et la portée de l’amélioration à stimuler définies, vous pourrez commencer la recherche des moyens matériels à votre disposition pour la mettre en place.

Vous avez échoué à un examen ? Sans doute devriez-vous appeler dès aujourd’hui un professeur particulier ou commander un nouveau cahier d’exercices.

Vous n’avez pas obtenu la promotion que vous désiriez tant ? Demandez une nouvelle formation pour combler les quelques lacunes qui vous séparent de votre objectif.

Quelle que soit la situation, l’échec peut toujours être assimilé à un nouveau départ, une sorte de bouton « reset », qui permet de clarifier la situation.

Ce retour sur terre n’est jamais agréable, mais il est nécessaire pour faire de nous ce que nous sommes : des personnes responsables de notre vie et capables de trouver le courage de poursuivre nos rêves.

Qu’en est-il pour vous ? Comment gérez-vous l’échec ? Avez-vous des exemples de ce qu’il vous a appris ? Vous avez la parole !

La culpabilité du survivant

Article tiré de  :http://www.huffingtonpost.fr/2015/11/18/rescapes-attentats-culpabilite-survivant_n_8582230.html

ATTENTATS – Ils ont vécu les attentats du 13 novembre et en sont sortis, blessés ou indemnes. Ils ont vu les corps tomber et le regard des assaillants, ils ont entendu les tirs des Kalachnikov, ils ont senti l’odeur de la poudre.

Mais pour ces « miraculés », après l’horreur de l’instant vécu viendra ensuite le stress post-traumatique et, pour certains, le « syndrome du survivant » ou, en d’autres termes, la culpabilité que les rescapés peuvent ressentir à l’idée que les autres, eux, n’ont pas eu cette chance.

« Pourquoi pas nous? »

« Sommes-nous des miraculés ou juste sommes-nous passés au travers de ces épreuves avec le timing parfait ? Impossible de savoir. Pourquoi pas nous? », s’interroge Benoît dans un récit livré sur Slate. Il était au concert des Eagles of Death Metal et a réussi à se réfugier avec son frère dans un appartement au-dessus du Bataclan.

Lui aussi rescapé du Bataclan, Pierre se pose les mêmes questions: « Pourquoi je ne suis pas mort, et les autres ne sont pas vivants? Pourquoi je n’ai pas aidé les gens? (…) Pourquoi cette femme enceinte a été piétinée? Pourquoi ces gamins ont reçu une balle, alors que ce n’était même pas le début de leur vie, alors qu’ils étaient juste en train de commencer à kiffer des choses que l’on adore tous… On se dit qu’on n’a pas le droit de vivre à leur place. »

Le lendemain des attentats, Eva, qui a réussi à s’enfuir de la salle de concert par son entrée principale, s’est rendue dans une cellule psychologique pour agir contre cette « culpabilité qui l’habite de n’avoir rien pu faire pour les autres ».

Sentiment d’avoir une « dette par rapport à la vie »

Le « syndrome du survivant », explique la psychologue Florence Bataille à 20 Minutes, c’est « ce sentiment de ne pas se sentir victime parce qu’on est vivant. Il y a une forme de culpabilité. Ils considèrent qu’ils doivent aider les autres ».

Pour Jean-Michel Coq, maître de conférence en psychologie clinique à l’Université de Rouen, contacté par Le Figaro Madame, pour ces rescapés, « c’est un peu comme s’ils avaient une dette par rapport à la vie ». « Avoir été sous des cadavres pour sauver sa vie est horrible, les images leur reviennent au cours de leur journée de travail, la nuit sous forme de cauchemar », ajoute-t-il.

Interrogée par Psychologies après les attentats de Charlie Hebdo, la docteure en psychopathologie et psychothérapeute Hélène Romano détaillait ce que cette culpabilité du survivant pouvait engendrer chez les victimes. Ces troubles, explique-t-elle, sont, le plus souvent (mais impossible de généraliser:): « des reviviscences, des cauchemars, des angoisses, des peurs inexpliquées, de l’anxiété à chaque bruit qui peut évoquer le souvenir du drame ». Mais il se traduit aussi par des « ressassements, des ruminations: se dire que l’on aurait du mourir à la place de l’autre, ou avec l’autre. À cela, s’ajoute généralement une asthénie, c’est-à-dire une perte d’élan vital : on ne se sent plus légitime à vivre, plus légitime à être là, on ne parvient plus à se projeter dans des choses positives parce que l’on se sent coupable de vivre ».

Pour qu’ils puissent tourner la page, éviter le stress qui peut s’installer pendant plusieurs années dans bon nombre de cas, ces personnes doivent être suivies.

C’est pourquoi des cellules psychologiques ont été mises en place dans la foulée des attentats. Celles-ci permettent, entre autres, d’aider les rescapés à comprendre et accepter les pensées qui traversent leur esprit.

Notamment, comme l’explique Florence Bataille, ils doivent assimiler qu’ils sont des victimes même s’ils sont en vie: « Ce n’est pas parce que vous n’êtes pas blessés physiquement que vous n’avez rien. On soigne plus facilement un bras cassé que les conséquences psychologiques d’un attentat dont on a réchappé ».

Sans avoir été directement un « survivant », c’est-à-dire sur les lieux de l’attentat, au Bataclan, au stade ou à la terrasse d’un café, d’autres personnes peuvent ressentir cette culpabilité, comme le précise Hélène Romano. Peuvent être ainsi touchées par ce syndrome les personnes « qui auraient dû être là et qui n’y étaient pas. Ce peut être aussi quelqu’un qui passait par là quelques minutes avant ou quelqu’un qui se dit qu’il aurait pu être à la place des victimes, parce qu’il se reconnaît en elle, comme cible par exemple. »

Certains s’en sortiront en retrouvant « une position active », souligne Jean-Michel Coq, en reprenant « le contrôle de sa vie » ou encore « en témoignant à l’écrit ou à l’oral ». Mais il prévient: « certains ne réussiront pas ».

La culpabilité d’exister

article tiré de : http://www.psychologies.com/Moi/Se-connaitre/Estime-de-soi/Articles-et-Dossiers/Comment-se-deculpabiliser/Coupables-certes-Mais-de-quoi/4

Difficile de cerner ce sentiment qui dépend de notre personnalité, de notre histoire, de nos valeurs… Il peut même nous torturer intérieurement à notre insu !

 » Ce matin, je ne comprends pas pourquoi, j’ai mauvaise conscience, je me sens en trop, pas à ma place. Pourtant, je n’ai rien fait de mal.  » Pour les psychanalystes, ce mal-être que tout le monde a pu expérimenter un jour ou l’autre renvoie à un affect archaïque : la culpabilité d’exister, présente en nous dès la naissance. Naître, c’est se placer sous la coupe de la pulsion de mort, de l’autodestruction. Par conséquence, vivre revient à désobéir à l’appel du néant. En ce sens, c’est une forme de transgression. Tout être humain, de façon plus ou moins aiguë, se sent coupable d’exister. Mais plus un enfant aura été désiré par ses parents, moins le fait d’exister sera pour lui synonyme de faute.

En général, cette culpabilité-là s’exprime à bas bruit. Pourtant, en certaines circonstances, elle jaillit avec fracas. C’est le cas pour le survivant d’un accident, d’un attentat, d’un massacre, qui a vu les autres périr et s’en sort indemne ou  » seulement  » blessé. Il s’en veut d’être encore en vie –  » Pourquoi ai-je été épargné ? Pourquoi n’ai-je pas péri moi aussi ?  » –, comme si survivre était le plus grand des péchés.

Le besoin de punition

 » Je ne comprends pas pourquoi le sort s’acharne sur moi, pourquoi j’ai si peu de chance. Ma vie – ou ce moment de ma vie – n’est qu’une série d’échecs. Mes partenaires amoureux me trahissent, mes “amis” me lâchent régulièrement, tous mes projets capotent !  »
Cette situation se nomme la  » névrose d’échec « , une des manifestations les plus ordinaires de la culpabilité inconsciente. Découverte par Freud, elle est un reliquat du complexe d’Œdipe. Nos désirs interdits pour le parent du sexe opposé au nôtre et nos sentiments hostiles pour le parent du même sexe ont été refoulés, mais ils n’en continuent pas moins de subsister en silence. Et, chez certains individus – pour des raisons liées à leur histoire et à la sévérité de leur surmoi –, ils deviennent source de culpabilité intense.

Les autres formes d’expression courantes de la culpabilité inconsciente sont la dépression, l’angoisse – un état anxieux chronique ou des crises d’angoisse survenant, comme dans le cas de Sonia, quand un acte particulier et anodin est associé dans l’inconscient à l’idée de faute – et, surtout, le besoin de punition.
« Mon fils ne fait que des bêtises et il ne travaille pas en classe. » Variante : « Mon enfant tombe sans cesse malade et il a tendance à se faire mal plus souvent que ses copains. C’est comme s’il recherchait les coups », s’étonne une mère. A tout âge, la culpabilité inconsciente pousse, malgré soi, à rechercher la punition sous toutes ses formes : de la gifle à la maladie en passant par la jambe cassée.

Trop envahissante, elle mène parfois aussi à la délinquance. Elle est à l’origine de bien des crimes effectués sans mobile apparent. A son insu, l’individu agit pour que des mots soient mis sur un malaise intérieur indéfinissable, pour être officiellement déclaré coupable et puni par la loi.

La culpabilité pathologique

Les psychanalystes s’accordent pour situer la culpabilité entre le normal et le pathologique, sans qu’il soit possible de véritablement trancher.
Sauf quand elle prend des dimensions démesurées, ou dans le cas d’une névrose obsessionnelle, lorsque la personne se sent perpétuellement coupable : « J’ai sans cesse l’impression d’être en faute, même quand je n’ai rien fait. En plus, j’ai très souvent la sensation d’avoir lésé des gens à qui, objectivement, je n’ai causé aucun tort. J’ai peur de perdre le contrôle, ne serait-ce que cinq minutes: et si, pendant ce temps, j’allais agresser ou insulter quelqu’un, ou dire d’affreuses obscénités ? Rationnellement, je pense que ça n’arrivera pas, mais je ne peux m’empêcher d’avoir ce genre d’idées. »

Plus grave encore, la psychose mélancolique, qui nécessite un véritable traitement psychiatrique : le mélancolique vit en effet dans un authentique délire. Il s’imagine être responsable de tous les malheurs de l’humanité, de tous les conflits meurtriers, bref, de tout ce qui se passe mal dans le monde. Il est donc intimement convaincu d’être indigne de vivre. Dans certains cas, cette pathologie peut mener au suicide. On le voit, les visages de la culpabilité sont pluriels, et souvent difficilement reconnaissables. Un phénomène récurrent toutefois : la culpabilité fait souffrir.

Pourtant, bien qu’on tende à l’oublier, elle peut être également une stratégie pour éviter d’avoir à assumer le poids de ses actes.  » Je suis coupable, je suis un grand pécheur, regardez comme je me punis, regardez comme je souffre…  » Se présenter ainsi à la face du monde, en se fustigeant, en attendant le pardon, l’absolution, est bien souvent une solution de facilité pour se déresponsabiliser vis-à-vis de soi-même, de ses désirs. C’est une façon de dire :  » Ne me reprochez rien, car c’est moi, et moi seul, qui fixe le prix de mes fautes.  » Et, par là même, de réduire autrui au silence.

A voir également un article que j’ai écrit : https://aufildesmotsjesuislecreateur.wordpress.com/2016/03/31/cest-de-ta-faute/