La souffrance de l’adolescent

L’adolescence est une période de vie assez tumultueuse. C’est l’envie de devenir autonome, indépendant, de ne plus rien devoir aux parents et pourtant c’est aussi l’âge où les ados veulent encore des marques d’affection des parents et sont en demande de cadres pour leur sécurité. Ils souffrent d’un véritable conflit intérieur. Il y a un rejet de l’éducation reçu, une remise en question de ce que les parents ont transmis mais également une loyauté envers eux ou envers l’un ou l’autre qui les empêchent de se détacher complètement.

Si l’un des parents a été défaillant (absent, envahissant, maltraitant) lors de leur enfance, c’est à l’adolescence que la blessure devient la plus douloureuse. De la colère voire de la rage émerge suite à la résurgence du sentiment d’impuissance du passé. Certains ados préfèrent la taire et retourne contre eux cette violence intérieure (dépression, actes auto-mutilations, auto-sabotage…) ou lorsqu’ils se sentent agressés réagissent violemment contre un « bouc-émissaire », qui leur permettent de décharger leur trop plein de violence.

Leur estime de soi est basse et se base surtout sur leurs expériences passées, sur ce que leur ont dit ou pas dit les parents durant leur enfance, en se comparant aux autres…Ils estiment que leur valeur est basée essentiellement sur leurs capacités cognitives, sportives ou sur leur « t pas cap »… Ils ont besoin d’encouragement même s’ils mettent à l’épreuve la patience des parents. Ils testent la résistance de leur entourage pour savoir si ils sont aimés inconditionnellement !

Leurs émotions sont à fleur de peau, ils ne peuvent pas les maîtriser ni les comprendre car elles peuvent être contradictoires (l’anxiété peut côtoyer un sentiment de toute-puissance). C’est pourquoi ils peuvent être apathique et parfois hyper excités ! Ils ont besoin de mettre des mots sur leur ressenti mais parfois s’exprimer est difficile car c’est un véritable tohu- bohu dans leur tête. Ils ont besoin de cadres souples et fermes à la fois et surtout de la patience et de la compréhension de la part des adultes.

 

Pourquoi tant de personnes vont consulter des medium ?

Le marché de la voyance et des arts divinatoire ne cesse d’augmenter. Il y a des marabouts, des médium, des astrologues, toutes ces personnes ont trouvé dans cette filière un moyen de s’enrichir en jouant sur les peurs des gens : peur de l’avenir, insécurité financière, peur de se faire larguer ou trahir par son partenaire, peur de se tromper, peur de rester seul…

Il y a pourtant une contradiction, de moins en moins de gens pratiquent une religion et sont la plupart du temps agnostiques et pourtant certains n’hésitent pas à consulter une voyante, un marabout. Comme si au fond d’eux une force les attirait vers cette pratique. Il n’y a pas que des personnes « naïves » ou crédules qui consultent mais également des chefs d’états, des cadres de grandes entreprises. Cette force qui pousse ces personnes à utiliser ces arts divinatoires est d’ordre spirituel et psycho-émotionnel.

Ces personnes sont poussées par leurs émotions et leur besoin de contrôler leur vie, de refuser l’échec, d’assurer leur réussite, leur reconnaissance, leur pouvoir, d’autres sont poussées par le besoin d’être confiant en eux, d’avoir confiance en la vie. Elles vivent les doutes et les incertitudes comme des vulnérabilités, des signes de faiblesses et de non-contrôle et elles refusent d’y être confrontées. Elles sont attirées également par cette énergie occulte qui se dégage de ce processus. Cette énergie leur parle dans leur cœur et les séduit à leur insu. Peu à peu, elles s’en rendent dépendantes. J’ai connu une personne qui dépensait presque tout son salaire pour s’assurer si elle avait fait un bon choix ou si cet homme serait le bon… Les gens ne ressentent pas cette forme d’énergie et pourtant celle-ci laisse une empreinte-mémoire dans leur esprit. Elle crée en eux un schisme dans leur personnalité et insidieusement elle prend peu à peu le contrôle de leur vie. Elle les conditionnement à croire ce que les cartes ou tout autre support disent.

Il est possible qu’une partie de notre destinée soit écrite à l’avance mais cela nous donne t-il l’autorisation d’en connaître un morceau ? Peut-être est-ce à des fins pédagogiques que nous devons découvrir notre chemin de vie au moment opportun pour que nous comprenions à ce moment précis telles choses de nous ? Je pense qu’il est nécessaire que nous respections la temporalité. Rien n’est mis au hasard sur cette planète sinon ce serait le chaos. Nous ne devons pas être dans cette disposition d’esprit d’être dans  tout contrôler et encore moins utiliser des énergies occultes pour renforcer notre toute-puissance.

Pour devenir le maître de notre âme, ne la vendons pas à des marchands d’illusion !

Ne laissons pas nos doutes et nos craintes prendre le pouvoir sur nous ! Revisitons et nettoyons nos mémoires et nos croyances. Libérons-nous des schémas des autres inscrits dans notre esprit !

Choisissons plutôt de créer notre originalité, notre propre destin en fonction de ce que nous sommes et non en fonction de l’image-fantasme que nous avons de nous. Acceptons humblement de vivre au fur et à mesure de ce que nous présente la vie. Nous nous enrichissons forcément si nous savons prendre chaque leçon de vie comme un trésor. Acceptons de nous tromper, de ne pas recevoir tout ce que nous désirons, de faire confiance, de nous faire confiance et de laisser grandir la foi. La foi c’est une énergie spirituelle et une Parole qui nous dit : « tout contribue au bien de ceux qui aiment…Dieu ou la Vie ou l’Univers ou la Nature ».

Sabine-Hoa

 

 

 

 

A quoi sert notre égo ?

Je me suis rendue compte que mon égo pouvait se servir de mon mental pour me contrôler et garder son emprise sur ma vie. Comment est-ce possible ?

Normalement l’égo  ne sert qu’à conforter l’estime de soi à sa juste valeur. Il peut mettre en place des barrières de protection pour protéger notre processus individuation, notre « moi-je » séparé de notre « nous fusionnel ». L’égo a une part lumineuse qui est la fièreté-dignité et il participe  à notre besoin d’autonomie cependant  sa part d’ombre est l’orgueil-perfection et le besoin d’exercer du pouvoir « exclusif ».

 L’ objectif  funeste de la part d’ombre de l’égo est une main mise sur nos pensées et sur notre comportement. Il utilise alors une partie de notre mental pour nous empêcher d’accéder à notre moi-spirituel et à notre moi émotionnel. Il se veut parfait c’est pourquoi il utilise la voix de notre mental pour nous accuser et nous diviser.

Lorsque l’égo a été blessé dans l’enfance, il garde en mémoire ses blessures. L’égo-orgueil nous amène à croire que nous n’aurions jamais dû être faible, impuissant, vulnérable et il refuse que nous puissions nous pardonner et pardonner. L’égo-orgueil a un grand besoin qu’on lui impose des limites car il jouit d’être dans la toute-puissance.

Pour guérir notre égo, il est bon pour nous de laisser notre moi-spirituel et émotionnel exercer en nous l‘humilité, la patience, le non-jugement et la bienveillance envers soi sans quoi nous nous condamnons à ne jamais nous rencontrer véritablement et à nous accepter inconditionnellement.

Si vous aussi vous voulez vous REVEILLER et VIVRE la vie que vous rêvez …

Au fond de moi, je croyais que la vie serait un long fleuve tranquille, qu’il suffisait que les autres choisissent pour moi ma destinée, je ne savais pas que j’étais endormie…

Puis au fil du temps, j’ai bien vu que répondre à leurs exigences et à leurs attentes m’apportaient trop de frustrations et de souffrance ! Peu à peu le réveil fut douloureux mais bénéfique !!!

Bonjour, je m’appelle Sabine-Hoa,

Je suis née en pleine guerre du Vietnam en 1968. J’ai été adoptée en 1972.

J’ai vécu la maltraitance et l’emprise psychologique sous toutes ses formes depuis mon enfance jusqu’à ce que je me REVEILLE vraiment à la VIE qui m’attendait « dans le fond de mes tripes ».

J’avais tellement peur de m’affirmer, de croire que je pouvais avoir de la valeur. Je me trouvais insignifiante, je voulais incarner l’image de la petite fille sage et compréhensive, douce, sans histoire. J’avais le syndrome de « l’imposteur  » (se sentir illégitime, en trop, pas à ma place…). Je voulais être transparente, ne pas me faire remarquer  pourtant je voulais aussi tout le contraire, être reconnue, être aimée, être unique, être originale, être audacieuse …

A cause de toutes ces peurs, je faisais des choix qui me confirmaient que j’étais vraiment nulle !

Chaque expérience est devenue de plus en plus douloureuse, cela m’a permise d’arriver à mon point de saturation et de commencer à me dire : « Réveille toi et sors de ton cauchemar !!! »

Je ne voulais plus souffrir, répéter sans cesse des choix qui m’amenaient à souffrir davantage.

J’ai compris mon  besoin impérieux de guérir toutes mes blessures émotionnelles et d’arrêter de me laisser maltraiter. Je ne voulais plus être victime mais être Sujet de ma vie et que plus personne n’aurait une quelconque emprise sur moi ! Je devais me déprogrammer de tous les conditionnements que j’avais reçus depuis ma plus tendre enfance.

Je voulais être LIBRE et HEUREUSE.

J’ai compris que je pouvais reprendre le pouvoir sur ma vie et retrouver mon libre-arbitre et devenir LE CAPITAINE DE MON AME !

J’ai repris mes études à 31 ans, en ayant tout perdu, ma maison, mon foyer et mon travail et ayant en charge 3 magnifiques petites filles. Ma seule vision : la LIBERTE de vivre ma vie, démontrer à tous que même l’adversité ne pouvait pas m’abattre, que j’avais le courage de tout rebâtir petit à petit. J’ai vécu des échecs, des douleurs, des découragements mais je remontais la pente grâce la foi que j’avais en la VIE et à ma VISION d’un autre avenir !!!

A 36 ans, j’ai retrouvé mon père d’origine, mes frères et mes sœurs, cela m’a donné un regain de force pour poursuivre la construction de mon chemin de vie.

Vous aussi, vous pouvez vous réveiller et vous laisser illuminer par les rayons du soleil de la vie. Vous avez le droit de VIVRE votre vie selon vos désirs et vos rêves ! Vous êtes créateur de votre vie à 100% !

Reprenez votre destinée en main en acceptant de regarder devant soi et accepter qui vous êtes !Apprenez à vous rencontrer, à vous connaître et enfin à vous apprécier même si il y a des aspects de votre personne vous dérange.

 

 

La blessure d’abandon

Article tiré de : http://www.linebolduc.com/chroniques-sante-mieux-etre/201-blessure-abandon-souffrances-amoureuses

Aujourd’hui, je porte la réflexion sur la blessure d’abandon spécifiquement car elle fait suscite bien des difficultés dans les relations affectives. Chaque blessure porte ce qu’on appelle un masque ou un mécanisme de défense. Dans le cas de l’abandon, on parle du masque du dépendant. D’où la naissance de la dépendance affective entre autres.

Je vous invite tout d’abord à répondre à ces 10 questions en votre for intérieur.

  1. Vous arrive-t-il d’avoir la larme à l’œil facilement ?
  2. Vous sentez-vous fréquemment en quête d’amour et de tendresse ?
  3. Sentez-vous que vous êtes comme le sauveur avec les gens autour de vous ?
  4. Reniez-vous vos valeurs pour vous adapter à celles de l’autre pour ne pas déplaire ?
  5. Dramatisez-vous facilement les situations, avez-vous tendance à vous apitoyer, à vous plaindre ?
  6. Avez-vous de la difficulté à terminer une relation complètement ?
  7. Avez-vous de la difficulté à dire non, à vous faire respecter.
  8. Vous sentez-vous victime en relation tout en ayant besoin d’attention abondamment ?
  9. Avez-vous le sentiment que les autres doivent être responsables de mon bonheur..si ils pouvaient dont changer…
  10. Avez-vous peur de la solitude, pouvez-vous facilement vous sentir comme en détresse en situation affective difficile et même avoir le sentiment que vous attirez ces situations.

Évidemment ces quelques réflexions ne sont pas exhaustives et ne visent qu’à susciter vos propres réflexions ou faire conscientiser vos états de mal-être pour mieux les libérer. Mais elles sont toutes des indicateurs de dépendance affective.

Naissance de la blessure

La blessure d’abandon se crée en très bas âge avec le parent du sexe opposé principalement. L’enfant a manqué de soutien de la part de ce parent, de nourriture affective ou voire même physique dans certains cas. Ceci a généré une grande peur de la solitude.

Un changement affectif (naissance d’un autre enfant dans la famille, séparation de la mère et du bébé dans les premières 24 heures, hospitalisation, garde chez les grands-parents, un réel abandon d’un des deux parents, etc.) peut avoir contribué à ancrer la blessure. Cette personne aura tellement besoin d’attention et de reconnaissance.

Le besoin d’attention et d’approbation en amour, etc.

 

  1. L’abandon porte la personne à se sentir victime et à se retrouver inconsciemment dans des situations affectives qui la feront se sentir ainsi et lui apporteront de l’attention, même si négative.
  2. Elle peut être portée à soupirer, se plaindre et s’accrocher.
  3. Pense que le fait de se montrer faible ou vulnérable fera en sorte que les autres vont l’aider davantage.
  4. Aime parler d’elle amplement. Peut devenir envahissante et faire fuir l’entourage ou dans un groupe.
  5. La personne a besoin de l’opinion des autres pour décider, afin de se sentir appuyée.
  6. Ses actions et son aide envers les autres seront inconsciemment et facilement stimulées par une attente ou un profond besoin de retour d’affection ou de reconnaissance, oui ça peut être fait de bon coeur, mais si on fouille plus loin, on y verra le besoin possible. C’est pourtant de se manquer de respect que de se plier à l’autre pour de la reconnaissance.
  7. La personne pourra ainsi devenir encline à la manipulation pour arriver à ses fins, sans oublier le chantage ou le besoin de bouder comme un enfant. Mais que ça demande de l’énergie tout ça !
  8. Cette personne a très peur de la solitude donc des séparations. Elle va bien si sa relation affective va bien, mais….N’aime pas être célibataire. Sa vie affective influence l’état de son moral.
  9. Elle passera rapidement d’une relation à l’autre sans faire suffisamment le point et s’assurer que la mise en place d’une saine communication basée sur la facilité mutuelle d’exprimer les émotions, parler de soi en toute authenticité est là. Non, belle apparence, activités similaires et on y va. Je caricature un peu, mais ce n’est pas loin de ça bien souvent. Qu’en est-il au fil du temps de la personnalité de fond qui répète les blessures si ce n’est pas exploré…
  10. La sexualité pourra servir de marchandage pour avoir de l’attention. La personne affectée par la blessure d’abandon attire souvent des contrôlants de par son côté soumis et en manque d’attention. Enfin, on me considère.. Attention, ca risque de faire mal….De là l’important de reconnaître les caractéristiques de la dépendance affective.
  11. Son énergie vitale est proportionnelle à la qualité de ses relations.
  12. Besoin d’être valorisé, validé par le regard des autres.
  13. Si cette personne se sent désirée elle se sentira plus importante, plus revalorisée.
  14. Le sexe pourra même servir à s’accrocher à l’autre, mais à quel prix alors. Ça risque d’être différent de la profondeur d’une relation qui s’exprime par la maturité et des vibrations compatibles au lieu de critères superficiels.

 

Pour l’ensemble des blessures, il en ressort que l’importance de revenir à soi est essentielle. On a le droit d’en avoir voulu à d’autres, aux parents, à soi, mais aujourd’hui on fait quoi. On se plaint, on se moule à un faux personnage en soi pour se faire aimer ou on sort de cette coquille. Il importe de réaliser les types de masques que l’on porte en se documentant ou en se faisant aider.

Inutile d’accuser les autres pour nos souffrances, car c’est de rester accroché au passé et ainsi ne rien pouvoir y changer. On se donne le droit d’avoir souffert et on va vers la compassion envers soi et nos parents, car ils ont soufferts eux aussi. Se faire aider sur le plan physique, émotionnel, verbaliser à une personne de confiance, écrire nos états intérieurs, etc., ne peut qu’apporter enfin la libération et dégager les entraves au bonheur.

Reconnaître une blessure

Une blessure, c’est une douleur émotionnelle vive et qui a été ressentie au cours d’une relation interpersonnelle (père et mère majoritairement) dans x situations, où l’un de nos besoins essentiels n’a pas été satisfait et qui a biaisé les perceptions. Les étapes de l’instauration d’une blessure passent par le fait qu’on vit une douleur suite à la difficulté d’être totalement nous même par exemple, et ça prend forme en bas âge effectivement.

Finalement, il y a résignation et on finit par être ce qu’on pense que les autres attendent qu’on soit, pour qu’on se sente enfin aimé.

Une blessure peut naître d’un chaos émotionnel qui a été vécu seul, dans l’isolement, sans en parler, mais ça a fait mal et de là, se sont enracinés des sentiments de rejet, d’abandon, d’injustice, d’humiliation ou de trahison. Une blessure non guérie nous laisse vulnérable par le fait même.

Ainsi, si une personne nous aborde et fait déclencher les mécanismes de cette blessure, sans même le savoir, nous aurons tendance à en vouloir à cette personne et pourtant elle nous offrait la chance de percevoir ce qui raisonne en nous au lieu de se retrouver dans l’accusation. Ceci ne veut pas dire de se laisser marcher sur les pieds.

La libération de nos blessures peut être source de désagrément un certain temps. Elle demande de cesser de vivre dans le passé et d’aller vers le changement. Est-ce que l’amertume du passé a déjà aidé quelqu’un à mieux aller ? En arriver à voir un événement difficile de notre vie comme un apprentissage ou un agent de changement amorce une transition intérieure porteuse d’une énergie de vie et non de destruction.

Petits trucs pour repérer les blessures

À la fin de la journée, demandez-vous quelles sont les situations qui vous ont fait éprouver des émotions, ou tentez de vous en rendre compte au fur et à mesure. Quand vous devenez conscient que quelque chose vous fait réagir, évitez de blâmer l’autre, pas plus que vous-même, soyez juste attentif à ce qui se passe.

Portez attention aux fois où vous faites peut-être aux autres exactement ce que vous ne voulez pas qu’on vous fasse, ce que vous leur reprochez. Pour modifier votre comportement, votre attitude, tentez de faire des liens entre votre réaction, la situation et votre blessure, et portez attention si ca fait résonner ce que vous avez vécu avec votre mère et votre père, les marques que cela a laissé (peurs, colère, mal-être…) Osez devenir ouvert à vos émotions au lieu de les refouler. Prenez contact avec votre vulnérabilité.

Bref, une grande peur du rejet accompagne aussi la blessure d’abandon. Cette personne s’est un jour sentie abandonné au profit d’une autre personne ou de quelque chose. Par exemple, peut-être que le père travaillait à l’extérieur et n’était pas assez présent, que la mère était froide et peu maternelle, le parent préférait un frère u une sœur.

Cette personne se sent comme incomplète face à elle même. Elle cherche à combler un vide par une présence de l’autre et même au risque que ce soit à son détriment dans le respect de ses réels besoins (tendresse, écoute, respect).

Cette personne attire l’attention sur ses problèmes, ce qui peut les maintenir. Le besoin d’être désiré sexuellement suscite un faix sentiment d’importance aux yeux de l’autre. Le fondement des relations affectives peut partir sur une mauvaise base qui ne tient pas compte des dessous psychologique des personnalités. La peur de la solitude trouve une façon de se combler, mais quelle déception risque de se pointer au fil du temps.

La répétition des scénarios est là tant qu’on ne se dit pas stop, que dois-je changer pour cesser de me faire mal. La personne se cache plutôt la vérité que d’oser admettre sa souffrance et son besoin d’aide.

On pourrait écrire si longuement sur ce sujet…, mais je suis consciente que bien que sommaires, ces quelques pistes de réflexions si appliquées, peuvent vous aider à trouver davantage de mieux-être et augmenter sérénité affective.

 

 

Line Bolduc