Une autre aventure : le mariage (la soirée)

Nous partons à la Grange Rouge, située à la Chapelle Naude, proche de Louhans. C’est un gîte situé à l’écart dans un superbe environnement.

 

https://www.lagrangerouge.org/

 

Nous avions prévu un buffet campagnard, nous recommandons Alain Colas, le traiteur de Louhans (https://www.traiteurcolas.fr/) qui nous a bien conseillés et a été toujours à notre écoute.

colas

 

Nous tenons à remercier également Julian Tournier, notre artiste pâtissier, pour sa gentillesse et la qualité de son art :  https://www.facebook.com/patisseriejuliantournier/

 

Nous avons rmusicien-chanteur-rhone-alpes-lyoneçu un merveilleux cadeau de la part de ma cousine Noriko, la présence d’un DJ,Roberto Truscello qui a animé toute la soirée. Nous le remercions pour sa présence dynamique et bienveillante.

https://www.musicien-chanteur-rhone.net/

 

La soirée fut merveilleuse, dans une ambiance bon enfant, entre-coupée de jeux, de sketchs improvisés, de chansons, d’un lancer de lanternes magiques. Nous nous sommes laissés aller à danser selon nos envies, notre énergie…

 

Noriko chante avec sa maman Koshiko

DSCN0580

Jean-Pierre et moi, nous improvisons un sketch : « 40 ans après le mariage ! »

à voir la vidéo: https://photos.app.goo.gl/RJt6MaE7FRHfGpdw9

 

DSCN0566

Un grand merci à Raïssa, ma fille aînée qui a organisé tous les jeux de la soirée !

 

 

 

9

Un grand merci à Noriko et à sa maman pour tous les origamis qu’elles ont pliés avec délicatesse et attention.

Et pour conclure cette super soirée un lâcher de lanternes magiques !

 

Cette aventure se termine là… Et a une très longue route devant elle ! 

Rendez-vous dans 40 ans !

img-20190716-wa0254.jpg

Il était une fois, il y a 5 ans…. flèche

 

UN GRAND MERCI POUR TOUS VOS TÉMOIGNAGES D’AMOUR, DE TENDRESSE, D’ATTENTION !

RECEVEZ DE LA PART DE JEAN-PIERRE ET DE LA MIENNE UN OCÉAN DE GRATITUDE ET D’AMOUR !

Vous voulez voir d’autres photos et des vidéos : https://photos.app.goo.gl/ctoN3wWjbt7aeg9K9

A voir d’autres photos magnifiques prise par notre ami de cœur Julien : https://photos.app.goo.gl/NrvReYu5qfmaAfsb8

Une autre aventure : le mariage (la mairie)

img-20190716-wa0365.jpgLe mariage engage deux cœurs, deux âmes, deux esprits, deux corps dans le plein respect de l’Autre et dans une bienveillance consciente. Notre amour est basé sur 3 piliers : le pardon, la vérité et l’amour de soi. Sans le pardon, des ressentiments deviennent du poison au cœur de nos émotions, sans la vérité, il n’y a pas de respect et il ne reste que des illusions, des faux-semblants, sans l’amour de soi, il n’y a que projections sur l’autre et exigences, notre conjoint doit correspondre à l’image idéalisée que l’on s’est construite dans notre inconscient.

Samedi 13 juillet

Nous rentrons à la mairie, l’accueil du maire est chaleureux, convivial. Il nous met à l’aise avec sa simplicité et sa gentillesse.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Après le discours de monsieur le Maire, nous mettons en place un petit rituel pour symboliser notre union, l’échange d’alliance se fera l’après-midi.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

A la sortie de la mairie, des « bullistes » nous y attendent. C’est magnifique et éphémère. Amis et famille sont tous là, leurs gestes d’attention, leur sourire nous offrent des étoiles plein les yeux et une douce chaleur à notre cœur.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Après la cérémonie civile, nous décidons de visiter le petit village de Romenay.

Deux belles surprises nous attendent : une exposition de photos sur les oiseaux et une dame très âgée qui était une conteuse. La photographe, Madeleine, est surprise de nous voir tous débarquer à son exposition. Cela me rappelle avec nostalgique que je collectionnais des images d’oiseaux lorsque j’avais de bonnes notes. J’adore contempler les oiseaux. Nous avions recueilli une petite mésange noire… La nature nous offre des souvenirs plein de douceur.

La conteuse, Marie-Claire passe une tête à sa fenêtre et me voit. Elle a envie de nous m’embrasser et de nous féliciter. Nous sommes touchés par son dynamisme. Elle nous raconte sa vie au village et nous montre fièrement le portrait de sa petite-fille métisse. Elle  a été conteuse pour les écoles. Elle se met à nous relater la légende de la Vouivre, reliée à l’histoire de la maison penchée. C’est un esprit féminin, mi femme, mi serpent qui peut se transformer en une très belle femme ou en monstre (voir cet article : https://www.lejsl.com/bresse/2013/09/15/mysterieuse-maison-penchee). Nous lui promettons d’aller la revoir et d’échanger encore plus profondément.

 

DSCN0226

La suite au prochain épisode

Une autre aventure : le mariage (les préparatifs)

Nous avons décidé de nous engager dans les liens sacrés du mariage. Voici le récit de notre belle aventure.

Mardi 9 juillet : Mise en place d’une organisation chronométrée. J’ai été cherché mon amie Coco à la gare d’Annecy à 12h15. J’aime son sourire et sa bonne humeur légendaire ! Elle est là radieuse comme à son habitude, chargée comme une mule, habillée d’une jolie robe rouge éclatante !

20190711_172258.jpg

Mercredi 10 juillet : marché au Pont de Vaux (achat légumes et fruits), grand ménage à la ferme, nous confirmons avec le traiteur et notre artiste pâtissier le nombre de personnes invitées.

Jeudi 11 juillet : avec mon amie Coco, nous écrivons tout ce qui doit être fait dans cette journée (décoration, préparation des tables pour l’arrivée des invités). A la fin de la journée tout a été réalisé, nous sommes sur les rotules mais très heureuses.  La collaboration entre notre trio (JP, Coco, Sab) est fructueuse, elle se fait tout simplement dans la joie et dans une belle harmonie. Le soir, nous accueillons notre Séverine, ma petite fée avec son merveilleux sourire. Mon coeur explose d’énergie. Je suis si heureuse d’avoir de telles amies aussi inspirantes !

20190711_200904

 

Vendredi 12 juillet : la tension monte d’un cran, nous sommes la veille du mariage. Dès le matin, nous préparons la salle pour la soirée. Nous rions sans cesse, tout se met en place naturellement.

Kazuo, mon ami d’origine japonaise vient du Brésil, il arrive vers 15h. Il est épuisé par son voyage et s’endort. Nos amis du Lot, mon frère et mes trois filles, le frère de JP arrive avec toute sa petite famille arrivent vers 17h30. 24 personnes en tout… Tout ce petit monde s’installe et admire notre petit paradis !

IMG-20190716-WA0392

 

Demain c’est le grand jour ! Nous sommes excités et un peu stressés… Voici le trio le plus efficace au monde pour préparer tous les mariages heureux !

 

Mon chéri est de la partie également, pose des boules japonaises, tonte de la pelouse, mise en place des tables…

 

 

Vendredi 13 juillet : Le matin, à 9h30, ma fille Ludivine, maquilleuse professionnelle, me prépare, coiffure et maquillage… Je suis aux anges, je me sens comme une princesse !

 

C’est le moment d’y aller… pour être à l’heure. Coco, Séverine et moi rentrons dans la voiture sereines. Coco se met au volant et je suis à l’arrière avec Séverine. Et là, catastrophe ! C’est lorsque l’on ne veut absolument pas que se produise la tuile, elle arrive toute fière ! Les freins se bloquent, j’explique plusieurs fois toute la procédure mais la voiture s’obstine à bloquer le frein, je commence à paniquer car tout le monde est déjà parti. Le constat est simple : La voiture refuse d’être conduite par mon amie Coco… Je décide donc de prendre le volant et là miracle ! Elle daigne démarrer, je suis soulagée. L’ambiance se détend comme par miracle, nous retrouvons toutes le sourire.

20190717_115326

Voici la capricieuse…

Ouf, nous arrivons à l’heure malgré tout ! Mon chéri est là et tout le monde nous attend, personne ne se doute de notre aventure …

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

La suite au prochain épisode

 

Les raisons pour divorcer

Dans certains pays, c’est inconcevable qu’une femme puisse être à l’initiative de cet acte. Une femme dans certains pays, qui divorce doit renoncer à tous ses droits et demander la répudiation de son mari. Elle doit attendre le bon vouloir de son conjoint pour obtenir l’autorisation de partir. Heureusement dans nos pays occidentaux, il est plus aisé de divorcer. Cependant choisir cet acte amène à traverser des étapes douloureuses, à se confronter à l’agressivité de l’ex-conjoint, de subir le regard des autres et à se confronter avec soi-même.

Etre une femme et oser entamer la procédure entraîne parfois  pour elle des conséquences économiques défavorables, des conséquences au niveau social et professionnel et surtout si elle a des enfants, elle va devoir s’organiser et faire face à leurs réactions.

Autrefois, les couples restaient ensemble, cohabitaient bon gré, mal gré mais ne séparaient pas car ils suivaient les dogmes religieux de leur religion ou par peur d’être mal vus par leur famille ou leur entourage. Aujourd’hui un mariage sur deux se termine par un divorce. La société occidentale permet et facilite la dissolution du mariage. Les femmes s’émancipent de plus en plus de conjoint qui ne leur corresponde plus. Elles ont accès de plus en plus à la possibilité d’évoluer personnellement et leur conjoint risque de rester sur le carreau s’il reste dans sa toute-puissance et pense qu’elle n’aura pas le cran d’acter son choix. Mais ce n’est pas parce qu’elle décide de rompre qu’elles ne souffrent pas de leur choix. Elles doivent après avoir traversé les étapes douloureuses du deuil s’inscrire dans une nouvelle identité, leur propre identité.

 

Le divorce peut être perçu comme un cataclysme, une fin à tous ses rêves, un bouleversement incommensurable de ses repères et pourtant une fois la maturation opérée, toutes les personnes hommes et femmes confondus peuvent reconsidérer leur vie d’une toute autre manière. Ils accèdent à une plus grande lucidité de la connaissance d’eux-mêmes et peuvent envisager de construire vraiment leur vie et s’accomplir pleinement.

 

 

 

Les femmes ne veulent plus se laisser étouffer par leur conjoint au propre comme au figuré. Ceux-ci pensent qu’à partir du moment où ils ramènent un salaire au foyer, ils ont accompli leur mission. Maintenant elles veulent démontrer qu’elles ont le droit aussi de s’accomplir après s’être entièrement investie dans leur couple et pour la famille. Elles ne reçoivent pas ou pas assez la reconnaissance de leur mari et elle vive au quotidien une grande solitude. Un jour un ras de bol s’installe progressivement et soudainement par une prise de conscience, elle renonce à leur zone de sécurité et décide posément la rupture.

Cet article est consacré à toutes ces femmes divorcées qui ont le désir de se retrouver et d’accomplir ce qu’elles ont laissé étouffer en elles. Cela passe par une prise de conscience de comprendre pour quelles raisons elles ont été attirées par ce partenaire, à dépasser leurs peurs et leurs fausses-culpabilités, à dépasser les mémoires qu’elles soient ancestrales ou d’un tout autre ordre, à renverser leur idée de leur loyauté, et enfin à comprendre pour quelles raisons elles répètent les mêmes erreurs à leur encontre. Devenir une femme libre et accomplie passe parfois à vivre des ruptures successives, mais à chaque rupture, c’est une nouvelle possibilité, un tremplin d’évoluer vers un soi qui ne demande qu’à s’éveiller à la magie de la relation amoureuse saine et sereine.

Quand j’écoute les témoignages de certaines femmes, je suis  triste de constater que la majorité d’entre elles pensaient comme moi, qu’elles avaient eu la grâce de se marier car elles n’avaient pas suffisamment d’estime d’elles-mêmes. Longtemps, dans toutes les contrées, la majorité des femmes étaient choisies selon des critères de beauté, d’appartenance familiale, selon leur rang social mais pas selon leur intelligence émotionnelle ni selon leurs aspirations.

J’ai commencé ma vie de jeune fille en étant naïve avec une soif de découvrir l’amour. J’ai rencontré un homme de 22 ans mon aîné qui a su manipuler ma candeur et je suis devenue son objet sexuel. J’ai eu une petite fille avec lui.

En sortant de cette relation abusive, j’ai rencontré un homme qui me semblait au premier abord gentil, prévenant, serviable. Il me valorisait et semblait vouloir partager ma vie avec ma fille. Nous avons parlé de mariage au bout de 1 an de fréquentation. Son côté mature me rassurait et il semblait se préoccuper du bien-être de ma fille. J’étais touchée par ses prévenances qui peu à peu ont diminué pour laisser place à des paroles rudes, des reproches de plus en plus acerbes. Je sentais qu’il doutait de notre relation et qu’il en avait peur mais comme il ne parlait pas, je ne savais pas ce qu’il pensait. J’ai su par la suite qu’il avait peur que je lui demande de subvenir financièrement pour ma fille car il a voulu la reconnaître pour que son père d’origine ne se serve pas d’elle pour continuer à me harceler. Je pensais que son acte était une véritable preuve d’amour. Mais en fait, en ne s’exprimant pas clairement, il a fait peser sur notre relation ses propres peurs. Il avait finalement peur d’être trahi et son mécanisme de défense était d’agresser plutôt que d’exprimer simplement ses craintes.

Bien que notre projet de mariage ait été remis en question plusieurs fois, je voulais vraiment  me marier avec lui car j’avais un grand besoin de me sentir en sécurité et d’être aimée. Je pensais qu’il changerait et me permettrait de connaître l’amour et le partage. Le mariage était à mes yeux la réussite absolue pour ma vie, je n’avais jamais connu une véritable famille car j’avais été adoptée par une famille monoparentale.  Je manquais tellement confiance en moi que j’acceptais de me marier même si je savais que j’allais être malheureuse. Mon prince charmant des débuts s’est transformé peu à peu en une personnalité abrupte et exigeante et peu encline à considérer mon extrême sensibilité.

J’ai compris par la suite, qu’en me mariant je fuyais une mère intrusive et autoritaire. J’avais vécu une enfance maltraitante et conçu ma première fille avec une personne abusive. Je n’avais pas vraiment confiance en moi ni beaucoup d’amour envers moi internes dues à ses paroles critiques et à un comportement indifférent à mon égard. Chaque phrase, chaque regard de sa part me renvoyaient l’image que je n’étais pas capable d’élever mes enfants, de tenir la maison et de gérer le quotidien. Je me recroquevillais sur moi-même et je tentais désespérément de tenir le coup. Cependant ma santé se détériorait, j’avais souvent envie de dormir, j’avais une sensation de lourdeur, une sorte de paralysie intérieure, je donnais l’impression d’être toujours fatiguée. Devant lui, je perdais tous mes moyens et pourtant je croyais que j’étais vraiment chanceuse d’être mariée avec lui. Sa toute-puissance me renvoyait à ma petitesse. Je ne sais pas s’il jouissait de mes confusions et de mes maladresses mais même si je tentais de lui expliquer mes souffrances, il ne se remettait pas en question, il cachait peut-être son trouble par de la moquerie et des mots lapidaires. Je vivais dans une grande solitude avec mes enfants.

Nous fréquentions une communauté à dérive sectaire et leurs lois étaient très strictes et déformaient les droits des femmes. Chaque femme devait se soumettre à leur conjoint et accepter l’autorité sans discuter. Cela pourrait prêter à sourire pour les jeunes d’aujourd’hui mais il faut savoir que dans certaines communautés dites chrétiennes et non musulmanes, il y a encore ce conditionnement. La femme reste la propriété de son mari et n’a guère son mot à dire. Elle doit rester dans le silence et ne se manifester outre mesure.

Je n’envisageais pas donc au divorce car convaincue par les enseignements spirituels et je voulais ne pas décevoir Dieu qui par sa grâce m’avait fait connaître cet homme éclairé. Selon le guide spirituel on nous enseignait que la femme retrouvait sa dignité et sa pureté dans le mariage à condition qu’elle reste bien à sa place. C’est quand même à cause d’elle que le pauvre Adam a chuté avec elle !

Nos problèmes de communication devenaient de plus en plus difficiles et douloureux. Je n’arrivais plus à réfréner mes émotions et je tombais dans une forme de dépression et un annihilement de ma personne. J’ai compris que j’avais été conditionnée à encaisser sans écouter mes besoins et je m’étais mise dans une situation de sacrifice comme Jésus, j’avais oublié seulement omis que Je n’étais pas Lui mais ma croyance intérieure me poussait à m’identifier à ce rôle.

J’ai essayé de trouver des solutions pour sauver notre couple mais rien ne satisfaisait mon conjoint qui s’était emmuré dans une forme de mutisme et se contentait de s’exprimer que par des critiques acerbes pour manifester sa désapprobation sur mes choix ou par des sermons sur mon comportement. Je n’avais pas sa confiance et il s’était positionné comme une personne qui avait eu « pitié d’une pauvre jeune fille-mère » et son engagement consistait à me supporter et à pérorer au sujet de son entreprise et de son investissement total pour elle.

Mes illusions de changement sont tombées comme une forte pluie qui ravage tout sur son passage. Mon cœur était ravagé et je me sentais mourir à l’intérieur. Je voulais m’éteindre mais l’énergie débordante de mes filles me maintenait dans un sourd espoir.

Finalement après un très long divorce conflictuel, assaisonné de chantage aux enfants, de chantage économique et de menaces de toutes sortes, je suis sortie de cet enfer, à moitié vivante, à moitié morte !

Après une longue convalescence, j’ai commencé à comprendre ce qui m’a amenée à accepter  ce genre de relation et à évacuer tout ressentiment. Maintenant, je peux dire que ce long tunnel a contribué à faire la personne que je suis, ni parfaite, ni imparfaite mais juste un mélange subtile de rébellion et de sagesse ! J’ai compris que j’avais le droit de m’autoriser de vivre en respect avec ma nature. Je suis d’une grande sensibilité et les côtés rustres de mon conjoint me blessaient gravement. Je pensais que je n’étais pas normale car il me le disait souvent et parce que poussée par la peur et les doutes sur moi, je faisais forcément des erreurs et cela nourrissait en moi une grande instabilité émotionnelle et affective.

Que ce témoignage puisse inspirer d’autres femmes

Avec bienveillance et douceur,

Sabine-Hoa

Féminin et masculin dans le couple

Bonjour à tous,

Voici une nouvelle émission radio sur le couple. Quelles sont les qualités des 2 pôles féminin et masculin ? Comment utiliser cette complémentarité pour réussir son couple ?

Bonne écoute, je vous aime Sabine-Hoa

www.sabine-hoa.com

L’amour inconditionnel dans le couple

J’exprime la dernière étape de maturation dans une relation amoureuse. Aimez-vous votre conjoint car vous attendez de lui qu’il vous comble ou l’aimez vous comme il est sans vouloir le changer ? C’est la question du jour.
Avec bienveillance et douceur
Sabine-Hoa

Les 7 besoins du couple

Quels sont les besoins essentiels du couple ?

  • Le besoin d’être entendu dans son ressenti
  • Le besoin de se différencier de l’autre
  • Le besoin de reconnaissance de son individualité
  • Le besoin d’être valorisé à sa juste mesure
  • Le besoin d’intimité partagée
  • Le besoin de créativité partagée
  • Le besoin de rêver : la réalisation d’un rêve à 2